Originale allografo…, in AIMC

Turin, le 24 Juillet 1922

Monsieur Mézin,

Voila longtemps que je vous ai écrit ma dernière lettre; mais depuis ce jour là, je ne plus eu aucune nouvelle de vous et de nos affaires que vous savez. Je viens pourtant vous prier que vous fassiez tout votre possible pour vendre ces titres et m’envoyer, par le moyen de chèques, ce que vous aurez pu en toucher.

Au moins, faites moi savoir quelque chose, à quel point se trouve ces affaires. – J’espère recevoir bientôt une lettre qui me renseigne sur ce que je viens de vous demander; et dans cet espoir je vous en remercie par avance et je vous envoie mes salutations empressées.

Votre très dévoué C. G. Camisassa